Aberrations Chromatiques

aberration-chromatique-manara1Aujourd’hui… c’est Aberration Chromatique. Phénomène optique qui à la fâcheuse tendance a ruiner une image en ajoutant des franges colorées sur le pourtour de vos sujets.

Quand on parle d’aberration chromatique, on évoque un phénomème optique qui consiste en la séparation de la lumière blanche en trois couleurs primaires, le Rouge, le Vert et le Bleu.
Petit aparté… en photographie, on parle souvent d’espace couleur RVB (ou RGB en anglais), ça vous parle maintenant ?

Pas de grandes théories optiques… juste l’origine du phénomène et surtout comment l’éviter lors de la prise de vue ou en post production.

Le sujet est à lire dans l’onglet « Tuto Photo« . Vous trouverez également une vidéo dans l’onglet ‘Tuto Logiciel » vous présentant les possibilités de correction des aberrations chromatiques sous Ligthroom et CameraRaw.

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Les notions indispensables…

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Notions élémentaires Profondeur de champs Aberration Chromatique

C’est toujours plaisant de prendre des photos, mais les réussir c’est pas mal non plus ! Il nous est tous arrivé, moi y compris (mais ça c’était avant…), d’obtenir, sans  trop savoir comment, un flou d’arrière plan du plus belle effet, ou encore de figer une cascade en vélo. Cette réussite, totalement aléatoire (en ce qui concerne le débutant), est renouvelable indéfiniment avec un peu de technique et de l’entrainement.

La photographie, c’est une histoire de lumière.

Les indispensables… ouverture, vitesse, iso

Créer une photographie, c’est capturer la lumière dans l’instant présent.

Pour capturer la lumière, il est nécessaire de maitriser 3 éléments essentiels que sont l’ouverture, la vitesse d’obturation et la sensibilité ISO. Il est également important de comprendre l’interaction qu’ont ces trois éléments entre eux. Modifier l’un entraine inexorablement l’ajustement de l’un ou des deux autres.

Réaliser une photographie, c’est laisser une quantité précise de lumière atteindre la capteur de votre APN. Trop de lumière et votre image sera toute blanche (sur-exposée), pas assez de lumière et votre image sera noire (sous-exposée).

A quoi corresponde exactement ces trois éléments ?

  • Ouverture

Votre appareil, ou plutôt votre objectif, possède un diaphragme, par lequel la lumière pénètre, avant de toucher le capteur. Ce diaphragme, dont la grosseur est modifiable physiquement, a la faculté de laisser entrer une plus ou moins grande quantité de lumière. Parler d’ouverture, revient à parler de valeur f/stop.

L’ouverture s’écrit ainsi : … f/1,4 – f/2 – f/2,8 – f/4 – f/5,6 – f/8 …

Laisser entrer plus de lumière dans votre APN permet de prendre des photos dans conditions de lumière faible, mais… laisser entre plus de lumière influe également sur la netteté de votre photographie. En effet, l’ouverture modifie la zone de net présente devant et derrière votre sujet.

demonstration pdc

On parle de grande ouverture quand la valeur f/stop est petite – f/1 – et de petite ouverture quand la valeur f/stop est grande – f/22

  • Vitesse

La vitesse (ou temps d’exposition) correspond à la durée pendant laquelle le diaphragme est ouvert. Cette durée influe sur la quantité de lumière qui touche le capteur de votre APN. Ce temps d’exposition varie de quelques millième de seconde à plus minutes, voir plusieurs heures.

La vitesse se présente ainsi : … 1/15s – 1/30s – 1/60s – 1/125s – 1/250s – 1/500s …

Laisser le diaphragme ouvert plus ou moins longtemps permet de faire rentrer plus ou moins de lumière, mais… le temps d’ouverture du diaphragme influe sur la capacité de de votre appareil à figer ou au contraire donner un aspect filé à votre photographie.

  • Sensibilité ISO

Cette notion, est plus difficile à appréhender, car impalpable. Elle correspond à la sensibilité du capteur de votre APN à la lumière. Un réglage faible rendra votre capteur peu sensible à la lumière, un réglage élevé le rendra hyper sensible à la lumière.
A l’instar de la peau humaine, une peau très clair rougira très vite au soleil (hyper sensible) alors qu’une peau sombre rougira moins vite (hyposensible).

Le sensibilité ISO se présente ainsi : … 100 iso – 200 iso – 400 iso – 800 iso -1600 iso …

La sensibilité ISO est directement liée à la présence de grain/bruit dans votre photographie, tel que présenté dans l’exemple suivant. Augmenter la sensibilité ISO permet de prendre des photos dans des conditions de faible éclairage, mais… la dégradation de votre image s’accroit.

iso-grain

La photographie c’est aussi une question de compromis. Ces trois éléments permettent d’obtenir des résultats radicalement différent d’un réglage à l’autre, mais il y a un choix à faire en fonction de vos priorités ou préférence.

 

Interaction entre ces trois éléments

Vitesse et Ouverture agissent directement sur la quantité de lumière touchant le capteur, tandis que la valeur ISO modifie la sensibilité du capteur à la lumière. Une photographie, c’est une quantité précise de lumière, ni plus, ni moins, au risque de rater son image.

Analogie : si vous devez remplir une bassine de 10 L avec un robinet dont le débit est de 10 L/heure (ouverture) il vous faudra 1 heure (exposition). Si vous modifier le débit de l’eau, vous modifier inévitablement le temps nécessaire pour remplir la bassine.

Il est possible de synthétiser la relation entre ces trois éléments de la manière suivante :

  • si l’on augmente l’ouverture (plus de lumière qui rentre dans l’objectif), il faut réduire le temps d’exposition ou diminuer la sensibilité du capteur
  • si l’on diminue l’ouverture (moins de lumière qui rentre dans l’objectif), il faut augmenter le temps d’exposition ou augmenter la sensibilité du capteur
  • si l’on augmente le temps d’exposition (plus de lumière qui rentre dans l’objectif), il faut diminuer l’ouverture ou diminuer la sensibilité du capteur
  • si l’on diminue le temps d’exposition (moins de lumière qui rentre dans l’objectif), il faut augmenter l’ouverture ou augmenter la sensibilité du capteur
  • si l’on augmente la sensibilité du capteur, il faut réduire le temps d’exposition ou fermer le diaphragme
  • si l’on diminue la sensibilité du capteur, il faut augmenter le temps d’exposition ou ouvrir le diaphragme

 

 

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Ouverture = Profondeur de champ (pdc)

La notion de profondeur de champ est essentielle dans la pratique de la photographie. Sa maitrise est indispensable pour vous permettre de donner vie à vos photographies.

demonstration pdc
Cette série de photos a été réalisée sans modifier la distance sujet/APN, seul l’ouverture a été modifié.

Qu’est-ce que la profondeur de champ (ou pdc) ?

Pour faire simple, il s’agit de la zone de netteté présente dans votre photographie. Cette zone de netteté, qui sera plus ou moins importante en fonction de vos réglages, de votre matériel et de votre distance vis-à-vis du sujet, aura un impact important sur la lecture de votre image. Elle va en effet conditionner, guider l’observateur dans la lecture de votre photographie. Vous pourrez ainsi isoler votre sujet ou au contraire le noyer dans son environnement.

La pdc dépend de trois facteurs que sont l’ouverture utilisée, la focale (votre objectif) et la distance sujet/APN.

Comment ajuster la profondeur de champ ?

La profondeur de champ est fonction de l’ouverture utilisée lors de la prise de vue. Plus concrètement, c’est la taille du « trou » par lequel passe la lumière pour atteindre le capteur.

exemple d'ouverture

Le réglage de profondeur de champ s’effectue soir sur le boitier, soit directement sur l’objectif (plus rarement désormais). Chez Nikon par exemple, il s’agit de la molette secondaire, celle qui se trouve sous le déclencheur… pour les autres marques il vous faudra chercher un peu dans votre notice !

Il est de convention de dire que l’on « ouvre » quand la valeur f/ diminue (ex. f/2,8), et que l’on « ferme » quand la valeur f/ augmente (ex. f/22).

Physiquement, lorsque l’on « ouvre » le diaphragme, on laisse davantage de lumière pénétrer dans l’objectif. Optiquement, cela se traduit par une réduction de la zone de netteté (pdc), offrant un flou d’arrière plan plus moins important. Esthétiquement, cet effet permet d’isoler le sujet de son arrière plan.

A l’inverse, si l’on « ferme » le diaphragme, la zone de netteté va s’agrandir, ce qui aura pour effet de « noyer » le sujet dans son élément.

Le cours pourrait s’arrêter là… mais il y a un autre facteur à prendre en compte dans la gestion de la profondeur de champ… l’objectif utilisé.

En effet, en fonction de l’objectif utilisé, le résultat obtenu n’est pas le même. Un grand angulaire (ex. 20 mm ) et un téléobjectif (ex. 200 mm) ne donneront pas le même résultat. Un grand angulaire est très rapidement à l’hyperfocale (netteté infinie) alors qu’un téléobjectif à une zone de netteté très réduite (d’autant plus réduite que la focale est importante)

Enfin, pour compliquer encore plus les choses… la distance entre le sujet et l’objectif a également une incidence. Plus la distance entre le sujet et l’APN est réduite et plus la zone de netteté sera courte. A l’inverse, plus la distance sujet/APN est importante et plus la zone de netteté s’allonge.

Du même ordre, au plus l’arrière plan est éloigné de votre sujet, au plus il sera flou.

Mal à la tête ? Fallait pas se prendre d’Amour pour la Photographie 🙂

 

 

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Aberration Chromatique

Voici un mot qui pourrait faire peur… et à juste titre. Une photographie attaquée par les aberrations chromatiques peut-être une photographie irrécupérable !

Qu’entend on par « Aberration Chromatique » ?

Une aberration chromatique est un phénomène optique ayant comme incidence la séparation de la lumière blanche en ses trois composantes de base, le Rouge, le Vert et le Bleu dès lors que la lumière passe d’un milieu à un autre (de l’air au verre… ou le contraire).aberration-chromatique

 

L’aberration chromatique d’un objectif est perçu sous forme de franges colorées sur le pourtour des sujets, principalement très contrastés par rapport à l’arrière plan. Le plus souvent violet et/ou vert et de manière plus ou moins importante.

Les fabricants d’optiques tentent pas tous les moyens possible de limiter l’apparition de ce phénomène de réfraction, notamment par l’insertion de lentilles achromatiques ou apochromatiques ou de traitements optiques. Un des procédés consiste à mettre deux lentilles de type opposées (une convergente et une divergente) afin d’annuler le problème.

Ca c’est pour la partie construction du problème ! En ce qui concerne la partie prise de vue de l’histoire, il faut prendre en considération que les aberrations chromatiques ont la fâcheuse tendance à se manifester (… à être plus visible) à pleine ouverture.

aberration-chromatique-comparation-ouverture

De plus, certains objectifs sont plus sujet que d’autres au problème d’aberration chromatique. Pas le choix, il faut s’y faire !

Donc, autant le savoir… vous avez potentiellement un objectif sujet au phénomène de l’aberration chromatique dans votre sac. Allez, au boulot ! Va falloir tester tous vos cailloux un par un, à chaque ouverture disponible.

Un autre facteur favorise l’apparition (ou la visibilité) des aberrations chromatiques : la différence de contraste en votre sujet et son arrière plan.

aberration-chromatique-comparation-BG

Donc, si vous souhaitez limiter l’apparition d’aberrations chromatiques sur vos photographies, préférez une ouverture intermédiaire (à définir après avoir testé vos objectifs un par un) et un arrière plan moins lumineux. Si toutefois, vous n’avez pas écoutez ces conseils, les logiciels modernes de dématriçage (dérawtisation) sont suffisamment performants pour vous aider à limiter la casse.

aberration-chromatique-comparation-avant-apres-dematricage

La série de photographies ci-dessous à été prise au 50 mm à f/1,4 (pleine ouverture), puis passée à la moulinette sous CaméraRaw, le logiciel de dématriçage inclus dans Abode Photoshop ©

Le module complémentaire CameraRaw possède le même moteur de dérawtisation que Lightroom © et donne un résultat plus que satisfaisant. Cet outil est automatisé, mais ne fournit pas toujours un résultat optimum, dans le cas présent, la récupération des aberrations chromatiques a du être effectuée manuellement.

L’aberration chromatique n’est pas une fatalité, problème connu et récurrent en photographie, il est récupérable en post-production, mais demande un minimum de temps et de connaissance. Le mieux est de limiter son apparition en connaissant son matériel et en shootant en conséquence.

Je vous proposerai d’ici peu une vidéo, que vous pourrez retrouver dans l’onglet ‘Tuto Logiciel« , afin de vous présenter le fonctionnement de l’outil de dérawtisation de CameraRaw.

 

 

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Développer ses photos

Avec l’avènement des Appareils Photo Numériques, l’ordinateur est devenu le meilleur (mais aussi le pire…) ami du photographe. Tous photographes, un tant soit peu sérieux, préfèrera le format RAW (ou brut… .NEF chez Nikon, .CRW chez Canon… pour ne citer qu’eux) au format JPEG.

Le fichier RAW, équivalent du négatif de nos parents (grand-parents ??? le temps passe si vite) à l’époque ou photographie rimait avec argentique, offre toute une latitude de réglage non destructif, permettant d’ajuster les paramètres de votre image et parfois, de récupérer l’irrécupérable.

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RAW ? Késako ? Développement de base Corriger les Aberrations Chromatiques

RAW ! Késako ?

Tout le monde connait le « JPEG » (de nom en tout cas ! ) acronyme de Joint Photographic Experts Group, mais quant est-il du « RAW » (brut en anglais) ?

ecran-camera-raw

Contrairement au JPEG qui est un format d’enregistrement destructif (c’est-à-dire que chaque manipulations « abiment » de manière irréversible la photographie), le format RAW sépare la photographie de ses réglages, permettant ainsi d’annuler toutes les modifications (de post-production) apportées à votre photographie et ce à n’importe quel moment.matrice de Bayer

Le capteur de votre appareil photo « voit » en monochrome, il ne perçoit  que des nuances de gris (aucun rapport). Afin d’apporter de la couleur à votre photographie, le capteur est recouvert d’une mosaïque (ou matrice de Bayer) composée des trois couleurs primaires (Rouge, Vert, Bleu… le fameux RVB).

A ce stade, votre image est une grosse purée illisible, qui nécessite un traitement pour le devenir… lisible ! Vous avez dès lors, deux options.

Soit, vous laissez votre appareil photo, via un processus interne de dématriçage (échantillonnage, compression… pour faire simple), développer votre image (selon les préférences du fabriquant de votre appareil photo) et vous fournir une photographie au format JPEG.Ce processus interne est irréversible et destructif, ce qui sous-entend que toutes les modifications apportées à votre photographie (correction de la balance des blancs, exposition, haute et basses lumières, etc…) une fois enregistrées ne peuvent être annulées et sont définitivement et irrémédiablement intégrées à votre photographie. De plus la conversion en JPEG est synonyme de compression, afin de réduire le poids du fichier. Cette réduction de poids se fait au détriment de la qualité.

Soit vous demandez à votre appareil photo à vous fournir un fichier brut de capteur, le fameux RAW. La photographie au format RAW, ne subit aucune transformation de la part de l’appareil photo. Lors de son affichage sur l’écran de votre ordinateur, vous avez accès à une photo « brute de décoffrage ». C’est à vous que reviendra le devoir (et le plaisir) d’effectuer les réglages de dématriçage. Le travail du fichier RAW est non destructif et surtout réversible…

C’est un peu comme comparer crayon à papier et stylo à bille. L’un est aisément modifiable… l’autre difficilement et au prix d’une sérieuse détérioration du papier…

DEMATRICAGE

Aujourd’hui, les réflex numériques, la majorité des bridges, certains compacts et maintenant quelques smartphones, ont la capacité d’enregistrer les photographies au format RAW.

La photographie au format RAW est donc un fichier qui n’a subit aucune modification de la part de l’appareil photo, il intègre toutes les données de prise de vue tel que la balance des blancs, l’exposition, objectif utilisé… Ces données sont encapsulées, sous forme de « fichier texte », dans votre photographie de manière invisible. Ces données sont lues par des logiciels spécialisés, à l’image de Lightroom, CameraRAw, Capture NX…

La photographie étant brute et non compressée, on se retrouve avec un fichier beaucoup plus gros (c’est l’inconvénient), mais qui est modifiable indéfiniment et surtout sans perte. En effet, tout le travail de dématriçage est non destructif, puisque ce n’est pas la photographie que l’on modifie, mais le « fichier texte » encapsulé dans la photo.
Qui plus est, les réglages de dématriçage ne sont pas définitifs, il est effectivement possible à n’importe quel moment (demain, dans un mois, dans un an…) de modifier, annuler ou réinitialiser votre RAW.

Le RAW n’étant lu que par des logiciels spécialisée, il convient donc, une fois traité, de l’enregistrer dans un format de lecture standard. En effet, un ordinateur, un laboratoire d’impression, un téléphone ou encore une tablette ne savent pas lire le RAW. Pour rendre votre photographie lisible sur FB, Insta, expédiable par mail ou tout simplement imprimable sur papier, il faut la convertir dans un format standard connu de tous et ce format n’est autre que le JPEG. Je sais , c’est un peu l’histoire du serpent qui se mord la queue.

Donc, pour résumer… Photographiez en RAW, puis convertissez en JPEG.

 

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Développement de base

En cours de rédaction

 

 

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Corriger les Aberrations Chromatiques

Quand on parle d’aberration chromatique, on évoque un phénomème optique qui consiste en la séparation de la lumière blanche en trois couleurs primaires, le Rouge, le Vert et le Bleu. Il est possible, lors de la prise de vue de limiter la présence d’aberrations chromatiques sur votre photographie. Cependant, un travail de post production est souvent nécessaire pour les supprimer totalement.

De nombreux logiciels de dématriçage permettent de réaliser cette opération avec de très bon résultats.

Je vous présente dans la vidéo ci-dessous les opérations de correction d’aberrations chromatiques sous Caméra Raw et Lightroom. Si les résultat est plus que probant avec ces deux logiciels, le travail est facilité et optimisé avec Lightroom.

 

 

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